
Fitz Group : et de six avec Le Camondo (Paris, 8e arr.)
Le Fitz Group vient d’annoncer officiellement le rachat du Camondo, restaurant niché au sein du musée Nissim de Camondo, dans le très chic huitième arrondissement parisien.

Le Fitz Group vient d’annoncer officiellement le rachat du Camondo, restaurant niché au sein du musée Nissim de Camondo, dans le très chic huitième arrondissement parisien.

Futur repreneur de l’Oustau de Baumanière, la rumeur Stéphane Courbit, calendrier, avenir de Glenn Viel : entretien avec Jean-André Charial.

Dans une tribune publiée par le journal Le Monde, l’historienne Marion Tayart de Borms estime que « le chef cuisinier est un artiste » et qu’il doit bénéficier d’un droit d’auteur sur ses créations. Ses arguments sonnent creux quand ils ne sont pas totalement ridicules. Les commentaires n’épargnent pas l’autrice d’un texte d’un autre âge.
ENTRETIENS

Après un scénario mélodramatique dans lequel son arrivée a été annoncée aux salariés du Crocodile (Strasbourg), le chef Pierre Frindel a finalement décidé de rester au Favori (Cheverny) pour… mieux partir en Alsace l’année prochaine. Entretien

Le 20 mai 2026, Guy Savoy a été élu à l’Académie des Beaux-Arts. Pour Bouillantes, il revient sur cet événement, sur les conséquences pour tout un secteur mais aussi personnelles, lui qui a été raillé par ses professeurs. « Plus personne ne doit ignorer la noblesse de nos métiers » explique-t-il. Entretien.

Bouillantes a réalisé un sondage via son compte Instagram il y a quelques jours avec une question qui ne date pas d’hier mais qui reste non seulement d’actualité, mais aussi et surtout clivante. Analyse.

Fin du consulting entre l’Oustau de Baumanière et l’Hôtel Strato, et changement de nom pour la table doublement étoilée dirigée par le chef Thomas Prod’homme.

Selon nos informations, Tom Meyer, chef de la Chèvre d’Or, va signer la carte d’un restaurant à Paris à partir de la rentrée.

Acculé par l’évolution du droit européen, le guide Michelin a été obligé d’abandonner son étoile verte. Et si, demain, il en était de même pour les étoiles rouges ? L’hypothèse semble très théorique mais l’aborder et la questionner permet de réfléchir à toutes les conséquences possibles d’un tel bouleversement, pour les clients, les restaurateurs et leur écosystème.

Le sociologue Edgard Morin vient de mourir à l’âge de 104 ans. Cet agitateur d’idées qui aimait relier tous les savoirs a très tôt perçu l’alimentation et la cuisine comme des éléments centraux de notre culture. Entretien avec le géographe Gilles Fumey qui l’a bien connu.

Quatre pertes annoncées il y a quelques semaines et, désormais, six nouveaux titulaires de la distinction ‘palace’. La France compte 33 palaces.

Avant l’ouverture de sa table gastronomique courant 2027, le chef Alan Taudon, tout juste arrivé à l’Hôtel de Crillon, ouvre non pas un restaurant mais… une table. Une seule. Au format pop-up.

C’est un choc pour la cité bordelaise : la table doublement étoilée du Gabriel ferme ses portes. En cause ? Le départ du chef Bertrand Noeureuil et des dettes abyssales.

Selon nos informations, alors même que son arrivée a été officiellement annoncée aux équipes du Crocodile (Strasbourg), Pierre Frindel ne donnerait plus de nouvelles. L’actuel chef du Favori, aux Sources de Cheverny, n’en serait pas à son coup d’essai en matière de faux bond. En attendant le Crocodile alsacien traine la patte et essuie un nouveau revers.

C’est une vidéo vivante et dynamique publiée sur Instagram comme il en existe des millions sur le réseau social. Son auteur est un cuisinier américain qui aime incontestablement se mettre en avant. Sauf que là, il explique avec une grande désinvolture, et même une vraie inconscience, qu’il travaille 85 heures par semaine, voire plus, derrière les fourneaux du Mirazur. La direction se dit dans l’incompréhension d’une telle vidéo. Sans convaincre vraiment.

Un pop-up bistronomique à Paris signé Hugo Riboulet, vainqueur de l’émission Top Chef 2023, la bonne affaire pour pas cher. La communication fut savamment orchestrée. Mais tout n’avait pas été dit : les produits proposés dans l’assiette viennent de chez… Carrefour. Un coup marketing qui questionne et dérange.

La troisième édition du Festival des Mets et des Mots se déroule du 29 au 31 mai 2026 à la Cité internationale de la langue française (Villers-Cotterêts, 02). Son fondateur et directeur Pierre Sanner revient sur l’ADN et le contenu de ce rendez-vous annuel.

Gwendal Poullennec et ses équipes ont tout fait pour que cela passe sous les radars, que personne ne s’en aperçoive et, surtout, que personne ne

À la question de savoir comment l’étoile verte était attribuée, personne n’a jamais su répondre avec précision. En enquêtant sur le sujet, Bouillantes a récupérer un questionnaire qui a été envoyé à quelques titulaires de la distinction. Mais ils sont une infime minorité ; preuve s’il en fallait encore une qu’aucune méthodologie n’a été mis en place. Bouillantes publie le questionnaire et s’interroge plus que jamais sur le sérieux du Michelin.

Alors qu’il disait il y a encore peu qu’il ne connaissait pas Salpa Restauration, Pierre Frindel devrait rejoindre le navire amiral du groupe alsacien, le restaurant étoilé Au Crocodile, à Strasbourg. Du côté des Sources de Cheverny, la chanson n’est pas du tout la même. Seule certitude de ce vaudeville : il y aura un dindon de la farce.

La co-fondatrice du label Écotable Fanny Giansetto revient sur la disparition de l’étoile verte, sa probable cause et explique que le guide Michelin n’a pas donné suite à une possible collaboration qui aurait permis de structurer cette distinction désirée par le secteur de la restauration.

Le restaurant Les Roseaux Pensants (Cormery, 37), tenu par Laurène Attia et Stéphane Enault, deux avocats reconvertis, brillait d’une étoile verte depuis 2025. Ce dernier regrette une distinction importante à tous les niveaux.

Mathieu Pérou propose un beurre en forme d’étoile verte, en référence à la distinction créée en 2020 et qu’il a reçu en 2021. Le guide Michelin vient d’annoncer sa disparition. Quid du beurre dédié ? Entretien avec le chef du Manoir de la Régate (Nantes, 44).

Un restaurant mexicain a récemment publié un long message très instructif sur les réseaux sociaux pour expliquer pourquoi il ne souhaite pas que le Michelin s’inscrive dans le débat gastronomique national. Une position argumentée et salutaire qui concerne toutes les sélections du guide.

Le chef Nicolas Fontaine et le sommelier Logan Thoulliez ont ouvert le 12 mars 2026 le restaurant Poésie des Halles à Nimes (30). Après un long passage à Paris, puis au Duende dans la cité du Gard, le cuisinier retrouve une liberté salutaire. Trois questions à Nicolas Fontaine.

Après l’aventure du Clarence (Paris, 8e arr.), le chef Christophe Pelé va ouvrir sa table début juin en Bretagne, au bout du monde. Face à la mer, dans une vieille bâtisse qui ne demande qu’à revivre, il va proposer la cuisine qu’il a envie de manger. Explications avec un cuisinier à l’aise dans ses bottes.

Un chalet, une institution, deux chefs et une nouvelle table gastronomique pleine de promesses.

Après avoir travaillé aux côtés de Romain Meder et de Jérôme Banctel, le chef Florian Gravelle a pris les rênes depuis quelques mois de la table étoilée de l’hôtel Monsieur George (Paris, 8e arr.), le Galanga. Il s’exprime sur sa créativité, son identité mais aussi sur l’importance de son long passage au sein de l’école Ducasse en tant que formateur. Une expérience fondamentale.

Le Bibendum vient d’annoncer le lancement d’un nouveau dispositif éditorial qui a pour objectif de « mettre en lumière des personnalités qui proposent de nouvelles manières de faire dans la gastronomie, l’hôtellerie et le vin ». Présentation critique.

« Le dispositif de l’étoile verte, limité à la gastronomie, s’arrête » vient d’annoncer le plus discrètement possible le guide Michelin. C’est la fin d’une longue agonie sur laquelle le Michelin ne s’est jamais expliqué.

Alors que le scandale Michelin fait encore des gorges chaudes en Belgique, c’est désormais à l’autre bout du monde que le Bibendum fait parler de lui. En cause ? La somme demandée à deux pays pour réaliser des sélections censées « rapporter des milliards ».

Depuis quelques semaines, le chef Alexandre Semperé a pris la tête d’une discrète table parisienne qui ne demande qu’à prendre la lumière. D’autant plus que se cache derrière tout un groupe qui va faire parler de lui dans les mois et années qui viennent.

En arrivant au Grand Véfour (Paris, 1er arr.), un peu à la surprise générale, le chef Bruno Doucet a parfaitement conscience de là où il met les pieds. Et pas uniquement sur le plan culinaire. Entretien.
OPINION